[ Regardez-moi, rien ne se voit ... Je n'en serais jamais trop sûre, de vous à moi je ne sais pas. ]

[ Regardez-moi, rien ne se voit ... Je n'en serais jamais trop sûre, de vous à moi je ne sais pas. ]



"Je suis le fruit d'une blessure, le souffle d'un trop long combat. Dans le silence et sans injures, je suis née dans des draps de soie ..."


___ La tradition lorsqu'on commence un blog, c'est de se présenter. Soit, je ferais au mieux.
___ Je m'appelle Margaux, j'ai 17 ans et je suis en terminale littéraire, j'aimerais faire des études de droit afin de devenir avocate ou une école de journalisme. Voilà pour le curriculum. Pour le physique, je mesure 1m72 et pèse 54 Kg à l'heure d'aujourd'hui. Je voue un culte pour tous les objets féminins, talons aiguilles, décolletés, jupes, robes, bling-bling... Serais-je quelque peu matérialiste ? Mon apparence est mon principal atout, je mise beaucoup dessus, elle est ma protection, ma barrière, je peux la modeler et ne vous montre que ce que je veux vous montrer. Et beaucoup me jugent superficielle, ils se prennent à mon jeu des apparences et ne remarquent que l'illusion de l'emballage ...
___ Au fond, je suis sensible et il en faut peu pour m'émouvoir. Je crois encore aux contes de fées et au prince charmant, bien que j'ai tendance à être méchante avec les mecs qui m'ont souvent fais du mal. J'aime écouter les gens et tenter de les comprendre, mais en tant que fille unique je garde un certain égoïsme qui donne les limites de ma générosité, tantôt elle sera grande, tantôt minime. Je suis un paradoxe complet, souvent compliquée à comprendre parce que j'ai la mauvaise manie de cacher mes pensées les plus profondes, sauf lorsque j'écris.
___ L'écriture est d'ailleurs pour moi une passion. J'écris de tout et n'importe quoi, surtout sur moi même et les gens qui m'entourent. Cette passion est venimeuse, je ne peux pas vivre sans écrire, mon écriture ne serait rien sans ma vie (j'entends ici mon passé).
___ Passé que j'ai plutôt chargé. J'ai connu des belles heures comme des beaucoup plus sombre. Cela me fait prendre parfois les gens de haut tellement certains problèmes me paraissent futiles ... Mais la plupart du temps, je garde en tête que l'on ne peut pas mesurer la douleur des gens, et essaye de compatir et d'aider le mieux que je puisse.
___ Pourtant je ne suis pas si sociable que cela. Pour cause, j'ai une phobie qui m'handicappe : je suis émétophobe. Cela veut dire que j'ai peur de vomir, de voir les autres vomir. Je me prive donc de soirées, de bars le soir, de boîtes de nuit, de nourriture trop lourde ... J'évite toutes les situations qui pourraient faire survenir mes crises d'angoisses, qui peuvent tourner à la violence. Je me soigne.
___ Je suis une solitaire ayant pourtant besoin d'être aimée et entourée.
___ Si tu as lu tout cela, je te prierais de ne pas tout prendre au pied de la lettre. Il est très difficile de dépeindre le portrait psychologique d'un être humain. Alors je vais arrêter de me décrire, je vais m'écrire.




"J'suis un mélange de Barbie et de Mesrine, je m'hébabille pas moi je torpille à coup de talon aiguille ! Pas représentée par ni pute ni soumise, valorisée par un sourire pas par une pub de soutif ! "

# Posté le mercredi 18 mars 2009 16:19

Modifié le mardi 08 septembre 2009 13:49

Il m'aime ... Un peu ... Beaucoup ... Passionnément ... A la folie ! ... Pas du tout ! -___- ......... Une corde s'vouplait !

Il m'aime ... Un peu ... Beaucoup ... Passionnément ... A la folie ! ... Pas du tout ! -___- ......... Une corde s'vouplait !


Buvons un verre à la santé des hommes qui ne te ressemblent pas !







Il y a de ça quelques semaines, je réfléchissais sur mon passé sentimental. Faut dire aussi que j'ai jamais eu beaucoup de chance avec les garçons... C'est jamais le bon moment, je suis pas forcément la bonne fille ... Souvent les mecs me disent que je suis "très jolie et très gentille" mais qu'ils ne sont pas prêts à se poser, ils veulent "profiter de la vie". Je savais pas qu'il fallait être "prêt" pour être avec quelqu'un... Y'a un entrainement ? Une préparation psychologique ? Le mieux c'est quand même le "profiter de la vie", à croire qu'être amoureux d'une fille c'est avoir un boulet au pied ... Je sais qu'on est chiante mais à ce point là ! Enfin non on se pose trop de questions. En même temps les garçons ça réfléchit pas beaucoup. J'connais une fille qui est sortie avec un mec qui n'était pas célibataire. Après une soirée au bar il insiste pour aller chez elle, échange de bisoux baveux et c'est à la fin de la soirée qu'il lui annonce : " Nan mais je suis sorti avec toi pour pas que tu penses que tu ne me plaisais pas." ......... C'était trop compliqué de dire "Je te trouve jolie mais je ne suis pas celibataire".

___ Il faut aussi parler des ruptures ! A tout les coups les mecs me demandent "tu m'en veux pas, hein ?" Veulent-ils se rassurer sur notre état ou sur l'image qu'on a d'eux ? Faut-il comprendre dans cette phrase : « Ok, tu pleures mais rassure-moi, tu crois pas que je suis un connard, hein ? ». Bien sûr que si, je t'en veux ! Mais qu'est ce que ça peut faire ? Nous avons aussi droit au : « tu mérites mieux que moi », quelle modestie ! Ah oui, ça, ça me console. D'ailleurs, il a intérêt à sortir avec un vilain boudin débile après moi : puisqu'il ne me mérite pas, il ne mérite pas mieux que moi ! De toute façon, qu'est-ce qu'il en sait que je mérite mieux que lui ? Il croit que je suis trop conne pour prendre moi-même ce genre de décision ? Je sais ce qui est bien pour moi et ce qui ne l'est pas, qu'il ne me sorte pas cette excuse pour se débarrasser de moi. Cette excuse, y a que moi qui ait le droit de la sortir : « tu ne me mérites pas ! » mais pas l'inverse ! La phrase « tu mérites mieux que moi » ne peut être sortie que quand monsieur se rend compte à quel point il a de la chance de nous avoir et que nous lui répondons rassurante : « mais non, ne dis pas ça, tu es parfait pour moi. »

___ Alors après ce genre de cas avec les copines on en parle, on émet des hypothèses mais rarement d'affirmations. Alors moi je me retourne vers un ami du sexe mâle mais j'ai toujours la même réponse "je ne sais pas, peut-être que ...". Dites moi, si même les mecs se comprennent pas entre eux, comment est ce que nous, les filles, nous allons réussir à les comprendre. Autant lâcher l'affaire tout de suite !

___ Mais ça c'est pas vraiment possible, alors on recommence à jouer à Sherlock Holmes. De toute façon, nous les filles on a un besoin viscéral de comprendre les mecs. "Pourquoi il m'a pas rappeler le lendemain de notre belle nuit mais trois jours après pour savoir si j'avais tel CD ?". C'est le maître mot, ça, « pourquoi ? ». Ce phénomène est amplifié par le fait qu'on parle tout le temps des hommes. Quand je parle de mon manque d'argent, ça dure... deux minutes. Et plus on en parle, plus on se noie dans les hypothèses. Si les hommes avaient leurs règles, ce serait plus simple : Pourquoi il m'a pas appelée ? Parce qu'il a ses règles. Pourquoi il m'a appelée par mon prénom et pas ma biquette d'amour (le premier mec qui m'appelle comme ça, je le plaque) ? Parce qu'il a ses règles ? Pourquoi il a couché avec une autre ? Parce que c'est un connard (oui, là, les règles, ça marche pas).

___ Le problème, c'est qu'on veut mais on ne peut pas savoir, du coup on est obligées de demander mais ça nous fait passer pour des casses couilles. J'imagine les conversations de M.Doubi ou de Thibault en parlant de ces demoiselles : « mais qu'est-ce qu'elle est prise de tête, elle passe son temps à me harceler de questions pour savoir si le fait que je pose mon verre à gauche de mon assiette signifie que je veux l'épouser. ». J'exagère, mais à peine. Parce que les femmes aiment les longues conversations « explique-moi pourquoi ? » mais les mecs non... Enfin, en général. Ils nous répondent : « c'est comme ça » ou le pire « parce que ». Mais parce que quoi, tu crois qu'on va se contenter de ça ? Remontons à ta petite enfance pour comprendre... (ironique)

___ Comprendre, c'est se rassurer, ne pas être surprise si monsieur n'agit pas selon le plan qu'on a établi pour notre relation. J'ai l'impression que la différence fondamentale entre les hommes entre les femmes en matière d'amour, c'est que les hommes prennent sans se poser de questions, les femmes se posent tellement de questions qu'elles oublient parfois de prendre. Est-ce typiquement féminin de manquer tellement de confiance en soi qu'on veut à tout prix comprendre le moindre geste de l'autre pour se rassurer ? Avons-nous une inclinaison naturelle pour la psychologie qui nous pousse à analyser tout et à voir un signe de rupture dans la façon dont il a fait ses lacets ? Sommes-nous masochistes au point de ne pas goûter au bonheur tout simplement ? Là, j'avoue que j'ai pas la réponse. Bon, il est manifeste qu'on ne parviendra pas à comprendre les hommes entre nous. Alors on triche, on utilise les cartes, moyen pas très fiable mais ça détend au moins. Donc, mes cartes ont dit ce soir que Margaux devait laisser tomber son Foinou car elle court tête baissée vers le mur et elle le sait. Mais bon, sans les cartes, j'aurais dit pareil. Enfin, c'est marrant, on veut tellement comprendre, on est prêtes à tout. Seulement, il y a une erreur fondamentale, il me semble : on veut comprendre les mecs, on n'arrête pas de râler : « putain, les hommes, ils sont compliqués ! ». Certes mais pourquoi on s'entête, nous aussi, à mettre tous les hommes dans le même panier ? Si les hommes se comprennent pas entre eux, c'est qu'il y a bien une raison : ils sont différents les uns des autres. Foinou n'est pas Thibault ou encore Ne-Yo (oui, en ce moment, l'homme de ma vie, c'est Ne-yo, ça m'occupe). Après tout, nous, les femmes, sommes différentes les unes des autres, Dieu merci. Parce que, finalement, ce que l'on prend pour une incompatibilité entre les sexes n'est ni plus ni moins que deux personnalités différentes qui se rencontrent. Et nous, on veut à tout prix rentrer dans la tête de l'autre.

# Posté le mercredi 18 mars 2009 18:00

Modifié le dimanche 05 juillet 2009 19:25

[ Un jour mon prince viendra ... ]

[ Un jour mon prince viendra ... ]




"Des mensonges et des bêtises qu'un enfant ne croirait pas ... Mais les nuits sont mes églises, et dans mes rêves j'y crois ..."






___ Tu me diras que je suis belle et tu m'appeleras ma princesse. Toi, tu ne seras pas comme les autres. Tu sauras quand je vais mal, et tu arriveras à me faire sourire sans mots. Nous n'aurons pas besoin des autres pour exister. Il n'y aura que toi et moi, peu importe ce qu'il se passera autour.
___ Je serais ta princesse, celle que tu as envie de voir les jours de pluies et les nuits chaudes du mois d'août. Je serais celle là, et tu aimeras te blottir contre mon corps tiède et encore endormi, les matins suivants nos nuits d'amour. Celle que tu serreras fort contre toi, celle où tu plongeras ta tête dans son cou pour sentir son parfum sucré qui t'envoutera tant.
___ Je serais ta princesse, celle qui aura su te rendre heureux. Celle qui te fera frissonner par des baisers voluptueux, timide, incandescents. Celle que tu voudras retenir quand elle doit partir, encore un moment, une minute avec elle, à toucher sa peau, à caresser ses cheveux, à la regarder.
___ Tu seras mon ange, celui qui me comprendra, celui qui m'écoutera. Ma source, mon jardin d'eden, ma vie. Tu seras celui contre lequel je me presserai lorsque j'ai froid. Tu seras ma protection et, par ta seule présence, tu me donneras la force d'affronter mes peurs et mes cauchemars.
___ Tu seras mon ange, celui pour qui je décrocherai la lune, celui pour qui je me battrai, celui pour qui je pourrais déplacer des montagnes. Tu seras celui avec qui j'aurais des projets, des espoirs fous, des promesses fabuleuses. On créera un monde à notre image, à celui de notre amour, et il sera beau notre univers ... Aussi beau qu'un matin de printemps, aussi doux qu'un vent d'été, aussi fort qu'un soleil ardent.
___ Tu seras mon ange, celui qui m'aura rendu malade à en crever, qui aura su me rendre folle de lui. Celui que j'aurais tant espéré, imaginé, cherché. Celui dont maintes fois j'aurais cru voir l'ombre. Tu seras celui qui me rendra belle, par ta douceur, par ta sensibilité.



___ Tu verras mon amour, tu verras comme on sera beau, tu verras comme la vie est belle, tu verras comme tout est plus beau lorsqu'on est deux. Je t'attends, je suis prête à te connaitre, je suis prête à t'apprendre sur le bout des doigts. Je t'aime déjà.

# Posté le vendredi 20 mars 2009 20:11

[ Le chOiX de la Vie ]

[ Le chOiX de la Vie ]







___ Fin avril, matin froid et hostile. Les gouttes de pluies se jettent contre les volets, on entend le vent dans les arbres. Ma couette est encore chaude, mes yeux à peine ouverts, le réveil m'a arraché au sommeil : lundi matin, je dois me lever. Je reste là, allongée, encore endormie. Je sais qu'après avoir bravé les intempéries, je me retrouverais, trempée, dans les bras de Geoffrey. Il sentira le tabac froid, ses mains gelées se poseront délicatement sur ma taille, il m'embrassera. Je sais aussi que cet après-midi sera ensoleillé, je le sens.
___ Un mouvement me soulève l'estomac, remonte le long de mon appareil digestif. Si je ne bouge pas, une flaque de liquide enzymatique et d'aliments sans formes va venir s'échouer sur le sol. Je vais vomir. Je me lève, je cours au réfrigérateur pour trouver quelque chose à manger. N'importe quoi, pourvu que ça calme mon intérieur. Manger alors qu'on a envie de tout recracher, de tout rejetter, ça reste paradoxal. C'est pourtant la seule chose que j'ai trouvée afin de stopper mon calvaire matinal.
___ L'eau chaude de la douche coule sur ma peau, calme les frissons provoqués par la salle de bain froide. Je fais glisser mes mains savoneuses sur ma peau, mes seins, mes parties intimes, il faut que tout soit propre, je ne suis plus seule à habiter ce corps ... Il y a, je le crois, un autre. Je n'ai rien demandé à personne, je me suffisais, mais il a fallut que tu viennes. Rien n'est encore sûr. Tout le monde croit que je me fais des films, je sais que non.
___ Le temps passe, j'apprends à te connaitre. Tu es capricieux, caractériel. Je n'ai pas le droit de fumer, je n'ai même pas le droit de penser à fumer où tu te faches et mon estomac fait des bonds. Tu n'aimes pas les odeurs des cuisines, ni celle des restaurants. Ce qui t'énerve plus que tout, c'est lorsque je parle de toi à Nino, à partir du moment où je pense à aller le voir, tu me fais la comédie. J'ai beau ne pas être d'accord, moi je veux qu'il sache et j'habite ce corps au même titre que toi, j'en suis d'ailleurs propriétaire, tu t'en fiches. On ne voit que moi, mais en réalité, c'est toi qui dicte tout mes faits et gestes.
___ Mi mai, le verdict tombe, le test est positif. Ils attendent tous de savoir dans la salle à côté, ceux qui m'aiment me regardent, me scrutent, me questionnent ... Alors ? Alors, il existe, il est là en moi, bien caché. Tu vas faire quoi ? Question piège, on t'assassine si tu réponds "le garder". L'avortement ... Nausées. Tu n'es pas d'accord hein ? C'est facile pour toi, tu n'as rien à faire d'autre que grandir, prendre ta place dans mon ventre, dans mon esprit et dans mon coeur. Moi je dois annoncer, expliquer, réagir et vite. Tu as déjà deux mois et demi.
___ Je ne sais plus. Je suis à bout de force. On m'accuse de mentir, on m'accuse de ne pas être responsable, on m'accuse d'être inconsciente. C'est de ma faute. Je suis seule contre tous à te défendre, à leur dire que je t'aime. Ils ne comprennent pas, il n'écoutent pas, ils ne me croient pas. Deux mois que je me bats pour toi, deux moi que j'endure les souffrances destinées aux grandes, à celle qui ont les épaules assez larges. Toi tu ne devrais pas être là, et moi je n'ai pas de maison, je vis avec ma mère chez un porcs. On est pas à notre place, ni l'un, ni l'autre.
___ Durant mon combat, je me suis attachée à toi. Je te comprends, maintenant nous ne formons plus qu'un. Aujourd'hui je t'ai vu, en noir et blanc sur une petite télé à la clinique. Tu bougeais dans tous les sens, j'ai entendu ton coeur battre, j'ai vu tes mains minuscules, tes petits pieds et ton immense tête. Qu'est ce que tu dois être intelligent pour avoir un crâne aussi immense. Tu as l'air tout fragile, tout frêle, tout attendrissant. Ma mère a pleuré lorsqu'elle t'as vu. Tu fais déjà de l'effet aux femmes. Oui, tu es un garçon, je le sais.
___ Je suis allongée, les jambes écartées. Il n'y aura plus de nausées. Je vais dormir et à mon réveil, ils t'auront démembrer et aspirer de mon intérieur. Tu mourras enmenant avec toi tous nos projets d'avenir. J'ai été trop lâche, je n'ai pas réussi à te défendre plus longtemps. Tu finiras à la poubelle, envolés nos rêves, envolés nos espoirs, envolé ce monde dont tu étais le gardien secret.
___ Tout est finit. Cela fait deux ans que ça s'est passé. J'ai 16 ans et demi aujourd'hui. J'ai beaucoup grandi. Si tu savais le nombre de fois où tu es apparu dans mes rêves. Je pense tous les jours à toi. Tu restes mon fils. Certains scientifiques disent que tu as souffert, que je suis une criminelle, que j'ai fais quelque chose d'horrible, d'immoral. J'ai simplement voulu te protéger de la vie. J'ai déjà bien du mal toute seule ... Et tu paraissais si fragile, ma toute petite chose. Je suis désolée, ne me déteste pas, je ne pouvais pas. Je t'aime tellement que je t'ai tué.

# Posté le vendredi 20 mars 2009 20:54

[ Hmmmmmm I love It ! ]

[ Hmmmmmm I love It ! ]




Tu veux faire ce que tu veux, c'est bien de gérer sa vie, l'important c'est d'être heureux, pour les salopes y compris ... T'enflammes pas pétasse, tu sais moi j'te trouve vraiment classe !





___Le sex appeal de la policière me fait mouiller devant, derrière. Je lui demande ma direction, la policière est super canon. Elle m'enmène jusqu'à sa maison et là j'enlève mon pantalon. Policière aux cheveux bouclés dans son uniforme super moulé.
___Et mes tétons tout pointés, je prends mon pied, je prends mon pied ! Elle m'attache avec ses menottes, la policière se déculotte. La policière a du chagrin et moi j'enlève mes escarpins. Le sex appeal de la policière me fait mouiller devant, derrière. J'la réconforte la policière, elle a une bouche hyper sexy. Comme c'est bon de s'envoyer en l'air, la policière n'a plus de soucis.
___Mes escarpins, mon pantalon, sa petite culotte, ses mocassins, un grain de beauté, une tâche de vin, des petites dentelles, une salle de bain. Excitation, Introduction, une étincelle à profusion, porte jartelle et gros nichons, soutien gorge, collants nylons ...



# Posté le dimanche 22 mars 2009 16:54

Modifié le vendredi 05 juin 2009 13:51